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 Eliott Laporte

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MessageSujet: Eliott Laporte   Mar 29 Juil - 14:41

Nom : Laporte
Prénom : Eliott, Declan
Sexe : masculin
Âge : 21 ans
Métier : étudiant
Horaires : 8h30 à 14h30

Description physique :
Eliott est quelqu'un de grand et de mince pour son âge. Il mesure 1m76 pour 70kg. Cette minceur, devenue preque une mode, fait ressortir ses traits fin. Ses yeux vert sont entourés par de longues et fines mèchesd'un roux trop foncé ou d'un châtin trop clair. Ses cheveux partent dans tout les sens, montrant la feignantise de ce jeune homme désintéréssé par la mode. Il évite au maximum de laisser ses bras et son torse à l'air. En aucun cas il ne veut montrer les nombreuses cicatrices qui lui parseme le corps.
Son style véstimentaire se consiste de pas grand chose. Quelques vêtements trouvés parmis tant d'autres lui fait sa tenue. Le plus souvent, il revet un T-Shirt et une veste ainsi qu'un pantalon, tout ce qu'il y a de plus simple. Même les couleurs sont basique. Alors que le gars le plus populaire s'habille avec des fringues flashy, histoire de ne pas passer inaperçut, Eliott, lui, est tout le contraire. D'ailleurs, ses pulls on tendance à être trois fois trop grand au niveau des manches, mais qu'importe, cela fait le charme de cet ado. L'hiver, assez présent à Quebec, il revêt des vêtement plus chaud. Une grosse doudoune kaki, une casquette et une paire de mitaine. Parfois, le style le plus basique est le meilleur. Niveau chaussures, ce sont des converses ou des van's noire.
A Dreamland, le jeune garçon porte un marcelle noir avec une capuche, un pantalon, kaki bourré de poches, et des Dock's Martin noire. Sur son bras droit, se trouve un bandana. Ses poignets son bourrés de bracelet divers ; ils ont un seul point commun, leurs couleur noire. Deux ceintures partage les hanches du québécois, les deux avec des piques, et l'une avec des chaines.

Description psychologique :
Du fait de ce qui s'est passer durant son enfance, Eliott prefère rester loin des "autres". Ainsi, il s'est condamné à mener une vie en solitaire pour ne plus jamais souffrir ou faire souffrir. L'amour, il n'aime pas en recevoir, et ne sait plus comment en donner. Il se désinteresse de tout, et reste dans sa ''bulle''. C'est là qu'il se sent le mieux, loin de tout ce qui se passe actuellement. D'ailleurs, l'actualitée, il s'en fiche comme de l'an 40. Ca ne lui fait ni chaud ni froid. Tout comme les cours, il ne les suit pas. Il est présent, sans pour autant suivre. Comme lui dirait les profs « Il occupe une place qui pourrait être utile à quelqu'un d'autre. ». A voir le jeune homme, il est toujours blasé. Rien ne semble le fasciner, ou attirer son attention, même pas les jolies filles de son bahut. Cela dit, il aime les choses sucrées. Ce qu'il ne supporte pas, c'est la compasion des autres à son égard. Depuis quand les gens peuvent savoir combien ce qu'on porte et lourd et douloureux ? A moin de l'avoir vécu ? Oui, ca, il détéste. Il n'aime pas non plus les gens qui se laissent marcher sur les pieds. Mieux vaut dire ce que l'on pense, que garder les choses, et jouer les focul. Lorsqu'il « perd » ses moyens, il est empleint d'un grand sadisme. Cela dit, il est très proche de sa famille et agit complétement differement.

Phobie : Aligophobie => Peur de la douleur

Classe : ???


Dernière édition par Eliott le Mar 29 Juil - 14:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Mar 29 Juil - 14:49

« Je m'appelle Eliott. Eliott Laporte. Je suis banal, et ne me considère pas comme quelqu'un d'exeptionel. Je n'aime pas être en dehors de ma ''Bulle''. Pour moi, c'est l'endroit le plus sûre qui existe au monde. Le seul endroit ou je peut me réfugier sans subir les crises de ma mère, les pleurs de ma soeur et les interminables discussions avec mon frère. Dans ma ''Bulle'', je vit comme je veut. Pas de problèmes, pas de prises de tête, je suis libre. Libre de pensées, libre de paroles, libre d'actes. Je ne fait attention à rien. Dans mon monde, tout se passe bien. Pas comme dans Ce monde. Cette réalité démentielle, ces guerres, ces meurtres. Le monde actuel est pourris jusque dans sa racine. Les gens ont peur, et cela oppressent les ado qui se rebellent. Moi, je les comprend. Nombres de fois j'ai voulut faire comme eux. Tout envoyer en l'air, vivre au jour le jour sans avoir à se douter de quoi que ce soit. Mais la réalitée est tout autre. Ma famille vit dans la crainte. C'est la triste véritée.

Mon défunt père à étudié le droit. Une voie tout à fait différente de mon grand-père, qui lui, était médecin. Pendants quelques années, il vécu en pratiquant le droit et avait un poste de journaliste à côté. Deux métiers complétement différent, mais pourtant si proche. Ce qui était sûr, c'est que dans ses articles, il traitait toujours ses sujets avec respect et droiture. Aucune bavure et point de vue affirmé. Il avait pris l'habitude de ne pas mélanger vie privée et vie publique. Puis, il se lanca dans la politique. Il devint ministre du travail et de l'immigration de la province, dont le siège est à Québec. Grâce à son travail, nous avions une belle maison, un grand jardin, une vie heureuse.

Ma mère, encore de ce monde, n'avait pas un aussi grand métier que mon père. Compré à lui, ont pouvait la qualifiée de banale. Cependant, elle l'aimait, et les remarques n'affectaient pas leur couple. Elle le supportait dans tout ses projets, sans faillir. Du peu de chose que je me souvient d'elle avant sa ''crise'' était, qu'elle s'occupait de nous avec des gestes doux et tendres. Les gestes d'une mère envers ses enfants. Elle passait son temps libre dans le jardin, à s'occuper des fleurs qui poussaient. Soit dit en passant, nous avions de magnifiques rosiers. Sinon, ma mère travaillait comme fleuriste. Oui, elle aimait beaucoup les fleurs. Dans chacunes des pièces de la maison, il y avait un bouquet qui laissait ses arômes s'en aller au grès du vent. Le bon temps d'une famille heureuse.

Mon frère âiné, Thomas, avait dix-sept ans quand cela se produit. Moi, je n'en avait que neuf. Seulement huit années nous séparent l'un de l'autre. Ce n'est pas beaucoup, mais cela fait une différence. D'ailleurs, à ce moment là nous étions trois. Ellie, notre petite soeur, n'avait que trois ans. A cet âge, on ne comprend pas parfaitement les adultes. Ce qui s'est passé ces années là l'ont pertubée mentalement. La fraterie entière en à souffert. »

Extrait du Journal d'Eliott Laporte, Le 10 Octobre.

Il fait beau, les oiseaux chantent malgrè le petit vent d'automne. C'est un temps doux comparé à l'année dernière. Maman est occupée dans le jardin avec les fleurs. C'est le week-end, donc elle est à la maison avec nous. Ellie dort sur mon lit avec son chat dans les bras. Tom est dans l'atelier à bricoler son avion en bois. Maintenant, il à l'âge d'utiliser les outils de papa. Souvent, Ellie et moi on le regarde faire. C'est fou les belles choses qu'il peut faire avec ses mains ! C'est un vrai artiste ! Pas comme moi... Je suis pas doué pour l'art, mais j'aimerais bien savoir peindre. Un jour, je ferais un tableau du jardin en été avec les belles roses de maman. Je suis sûr qu'elle sera contente.


La journée se déroulait sans emcombre. Chacun des membres de la famille Laporte vaquaient à ses occupations respectives. Bientôt l'heure du repas allait sonnée. Marie, la mère, laissa son travail et se dirigea vers la cuisine afin de préparer un met pour ses enfants et son mari qui allait rentrer de son travail. Elle sortit quelques poêles et casseroles et se mis à faire la popotte. Rapidement, une odeur de ragout à la viande et aux pommes de terres emplit la cuisine. Celle-ci vint chatouiller les narines des enfants qui regardait la télé. Attirés par l'odeur alléchante, ils se levèrent et abandonèrent la boîte d'images. Les papilles gustatives des jeunes gens sagitaient, et leurs estomacs jouait une musique tonitruante. Ils riaient de bon coeur, agissant insouciement, ne se doutant pas qu'un malheur avait frappé le joyeux et paisible clan que formait le couple et ses trois enfants.
Le père ne venait toujours pas, et les heures passaient. Au bout d'un moment, Marie fit manger les enfants et les envoya au lit. Sans rechigner, ils firent ce que leur mère leur disait. Celle-ci attendit, attendit, que son époux revienne. Finalement, au bour de longues heures, elle laissa le plat sur la table et monta se coucher, rejoindre ses progénitures dans les bras de Morphée.


Extrait du Journal d'Eliott Laporte, Le 11 Octobre.

Papa n'est pas rentré hier. En plus, il pleut et il à de temps en temps des éclairs. Ellie n'aime pas ca alors elle se cache sous les couettes de Tom. Moi aussi j'aime pas ca, mais je suis un homme, alors je prend sur moi. On rassure Ellie, et on fait des jeux lorsque le temps se calme. Les jeux de Tom sont marrant ! C'est lui qui les a fabriqué ! Il nous à fait la surprise en nous les montrant aujourd'hui. Un jeu de l'oie, de dame, le jeu des petits chevaux. Cette après-midi était très amusante, même si dehors, il y avait de l'orage.


Le ciel semblait déverser toute sa tristesse, toute sa colère envers le monde. Le vent couchait les arbres, la pluie battait les carreaux, le ciel était sombre. Si l'on était supersticieux, on aurait pût dire que ceci était un mauvais présage. Le temps avait changé du tout au tout. Le beau temps du Samedi avait laissé sa place à l'orage du Dimanche. Le père de famille n'était toujours pas rentré, et cela inquietait Marie. Cependant, devant ses enfants, elle ne laissait rien paraitre. Rien ne devait les toucher, elle voulait les préserver de la stupidité des adultes. Prenant sur elle, la mère souriait et jouait avec ses enfants. Le déjeuné se passa sans soucis. Juste le nombre autour de la table avait changé. Ce fut l'après-midi que la tempête fut la plus violente. Interdiction formelle de sortir, même pour aller dans l'atelier. Les petites s'occupèrent comme ils pouvaient, les aînés, s'occupant des cadets.
Vers la fin d'après-midi, toujours aucunes nouvelles de l'époux. Il commencait à se faire tard, et aucun coup de téléphone n'avait été donné, signalant un retard possible ou quelconque réunions interminable. Rien ne laissait envisager que la sonnette de la porte qui s'était tant faite attendre, laisserait un gros poid sur la famille. La petite Ellie, préssée de voir son père, alla ouvrir la porte. Du haut de son un mètre quarante, elle n'atteignait pas la poignée. Ce fut Eliott qui l'ouvrit. Et quelle ne fut pas leurs suprise de ne pas decouvrir leur père.

« Bonjour les enfants...Votre mère est-elle là ?
-Vous êtes qui ? Demanda Eliott.
-Quelqu'un qui travaillait...travaille avec votre père.
-Veuillez les excuser...Allez les enfants, allez dans le salon. »

Marie venait d'arriver et poussait doucement ses progénitures vers le salon, devant la télé. Elle les laissa là, et amena le collègue avec elle dans la cuisine. Ce dernier lui apprit une nouvelle sans précédant. Son époux, Pierre Laporte, venait de se faire kidnappé la veille par le FLQ, le Front pour le Quebec Libre. Le choc de cette nouvelle la laissa sans voix. Elle n'en revenait pas. Son mari, l'homme qu'elle aimait, était dans une bien mauvaise posture. Le collègue annonca autre chose à la pauvre femme désemparée. Il fallait qu'ils sortent le moins possible afin d'éviter que cela recommence. Si toute la famille venait à mourir, cela ébranlerait le pays. Mais les faits sont là, le système politique n'allait plus. Les mouvements indépendantistes se développait et prenait peu à peu de l'ampleur. D'ailleurs, le FLQ relâchera Pierre Laporte si l'Etat satisfait leurs exigences. Les hauts dirigeants étaient en ce moment même en train de réfléchir à une solution pour que tout ce passe sans ecombres.
Tom, l'aîné, avait trouvé cela bizarre que ses cadets reviennent bredouille, alors qu'ils étaient partit si joyeux et préssés. Du coup, il s'était mis discretement derrière la porte de la cuisine et avait écouté la conversation. Au fur et à mesure de l'avance de celle-ci, ses yeux noisettes s'étaient ouvert. Ne tenant plus, il rentra dans la cuisine, le visage inquiet.

« Maman...Dit moi que c'est pas vrai ? Dit moi que papa il va revenir...
-Tom...Je...
-Je vais vous laissez. Je vous recontacte si nous avons de plus amples informations. »

C'est sur ces paroles que le collègue porteur de mauvaises nouvelles quitta la famille. Dehors, la pluie commencait à tomber, tout comme les larmes de Marie.


Extrait du Journal d'Eliott Laporte, Le 12 Octobre.

Aujourd'hui, on à pas été à l'école. Maman nous a dit que c'était pour notre bien. Elle avait l'air fatiguée et ses yeux étaient tout rouges. Tom n'est pas sortit de sa chambre. Quand Ellie et allée voir ce qu'il avait, il lui à crié dessus. Il veut être tout seul. Le problème, c'est que je comprend pas pourquoi maman et Tom sont comme ca. A croire qu'ils savent quelque chose que nous on sait pas. Mais vu leurs état, je pense qu'il vaut mieux pas savoir. Maman nous a bien dit : « Ne sortez pas. Sous aucun prétexte. Sinon vous serez punis ! » Ellie et moi, on veut pas être punis, alors on écoute maman. Papa est toujours pas rentré et je m'inquiète.


Ne sachant pas ce qui se passe, la jeune Ellie et le jeune Eliott suivent les ordres de leurs mère. Le temps à l'exterieur est digne d'un automne : les arbres se tintent de feuilles orange, le sol, de feuilles marron. Le ciel est d'un bleu pâle, parcourut de quelques nuages d'un gris douteux. Malgrè tout, si cela avait été une semaine normale, les enfants Laporte seraient dehors en train de s'amuser à quelques jeux de saison ou d'aider leur mère à ramasser les feuilles mortes jonchant les pavées de l'allée. Mais ce n'en est rien. Les enfants sont cloitrés chez eux, derrières les volets à peine ouvert. Marie craignait les représailles du FLQ, et protégeait ses petits. Plutôt mourir que de les donnés. Déterminée, elle se battrait jusqu'au bout, quitte à faire des sacrifices. De temps à autres, elle recevait des coups de fil de ses amies, des amis de son époux, de l'école de ses enfants, lui demandant pourquoi ils ne venaient plus, du Ministère qui lui assurait qu'ils faisaient leurs possible pour sortir Pierre de là. Elle les remercia à chaques fois, mais aussi, à chaques fois, elle plongeait dans un second état. Plusieurs fois, Tom avait essayé de s'enfuir de la maison. Par les fenêtres, par les portes, par les caves. Rien à faire, il se faisait toujours rattrapé par Marie qui le forcait à rester. D'abord, ce fut une engueulade. Puis privé de diné. Puis, privé de sortir de sa chambre. Bref, les punitions gagnaient en duretée. Puis un jour, ce fut les coups.



Extrait du Journal d'Eliott Laporte, Le 18 Octobre.

Maman fait peur. Elle est bizarre, elle agit pas comme avant. Elle nous punit alors qu'on à rien fait. Enfin...elle punit surtout Tom. C'est pas de sa faute si il veut sortir. Moi aussi j'en ai marre de rester à la maison. Je m'ennuis et j'ai envie de revoir mes copains. Je suis sûr qu'eux aussi ont envie de me voir. Hier, ca m'a fait un choc. J'ai vu maman enmmener Tom dans sa chambre. Ca a crié, comme d'habitude. Puis plus rien. Elle est redescendut, nous à fait à manger et nous a interdit d'aller voir grand-frère. Mais moi, j'aime pas que Tom se fasse toujours punir. Je veut savoir pourquoi. Alors j'irais le voir ce soir à minuit.

Dans la grande chambre noire, Eliott dormait. Enfin, c'était la version pour sa mère. Réellement, il faisait semblant. En tête, il avait autre chose : aller voir son frère et lui demander se qu'il se passait. Une fois que les douze coups de minuit eurent retentit dans la maison, et que plus aucuns bruits ne se firent entendre, Eliott se leva. A pas feutrés, il se dirigea vers la porte de sa chambre. Là, il l'ouvrit doucement et passa sa tête a travers l'embrasure de la porte. Il regarda à droite, puis à gauche. Personne. Aussi rapidement que discretement, il referma la porte et courut vers la chambre de son aîné. Il y entra, et remarqua le désordre inhabituel de celle-ci.

« Tom ? Chuchota t-il »

Aucunes reponses. Inquiet, il voulut allumer la lumière de la chambre pour voir ou était celui qu'il était venu voir. Alors qu'il frôlait l'interupteur, une main se plaqua sur sa bouche et une autre pris avec force son poignet.

« Eliott...C'est moi...promet moi de pas faire de bruit d'accord ? »

Il hocha la tête positivement et la prise qu'exercait Tom sur lui s'enleva. Cependant, son poignet était toujours dans la grande main chaude de son frère. Celui-ci l'emmena sur le lit. Les rideaux étaient ouvert, ainsi que les volet. La Lune étant pleine ce soir là, Eliott pût découvrir un spéctacle assez désolant. Le visage de Tom, d'habitude resplandissant de joie, était tumeffié. Il avait des bleus, et était griffé à certains endroits. La main tremblante du cadet avancait vers les traces, et les éffleura. Ses yeux s'écarquilèrent.

« C'est...c'est pas vrai...
-Ca va...pas la peine d'en faire tout un plat.
-Mais...mais...comment...pourquoi ?
-Maman, parce que je veut partir d'ici. J'en ai marre de rester dans c'te baraque des journées entières sans sortir. J'veut m'barrer d'ici mais à chaques fois j'y arrive pas. A croire qu'elle sait par avance comment et par ou je vais sortir....Mais j'y arriverait !
-Pou...Pourquoi tu veut partir ? Tu veut nous laiser avec Ellie ? Tu nous aime plus ? »

Si il y avait eu de la lumière Tom aurait pu voir les larmes qui pendaient aux yeux d'Eliott. Elles ne demandaient qu'à descendre les joues du jeune garçon. Il n'arrivait pas à croire que son modèle, son frère, puisse partir les laissant là, dans cette maison où la lumière du jour ne passait plus depuis quelques jours.
Alors qu'une larme prit l'initiative de partir, deux bras vinrent l'attirer contre le torse de son aîné. Les larmes se suivaient, tandis que la main du cadet attrapait un t-shirt.

« Je...Je veut pas que tu partes...Si tu part....Je vais devoir être fort pour Ellie....Mais je suis pas fort...
-Si je part...je pourrais prévenir les gens de dehors sur ce qui se passe à la maison. J'ai besoin de ton aide Eliott... S'il te plait p'tit frère... »

Cette scène, des plus attendrissante, fut interompue par une porte grincant doucement. Quelqu'un se tenait dans l'embrasure de la porte, les bras le long du corps, dominant les garçons de toute sa hauteur.

« Eliott...Je me faisait du soucis tu sais. Tu n'était pas dans ton lit, j'ai cru que toi aussi tu voulait m'abandonner....J'ai eu très peur tu sais...
-Ma...maman... »

Dans la voix d'Eliott, on pouvait percevoir un pélange de peur et de crainte. Maintenant qu'il savait ce qui se passait, il avait peur de ce que sa mère était capable envers lui. Elle avanca dans la chambre, et pris le cadet par le bras. Elle dût forcer avant de réussir à l'enlever des bras de Tom. En aucun cas il voulait de son petit frère ne subisse les coups de leur mère. Cependant, Eliott fut projeter contre le mur assez violemment.
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Mar 29 Juil - 14:49

« ELIOTT !
-Thomas...Tu voulais aussi m'enlever Eliott...Mais moi je ne veut pas...Vous resterez tous avec moi...Jusqu'a la fin.
-Maman, c'est pas parce que qu'il est mort qu'on doit prendre sa place ! Ca sert à quoi de rester ici ?! J'en ai marre ! T'es en train de nous priver de la libertée !
-Mais elle est ici la libértée mon fils...Je vous preserve du monde exterieur. Je vous protèges de ces fous lâchés dehors ! Je vous aime ! Je ne veut pas que vous aussi risquez votre vie comme votre père. VOUS RESTEREZ ICI AVEC MOI ! »

Incapable de bouger, seulement capable de regarder et d'entendre, Eliott était là qu'en spectateur. La discussion montait dans les tours, et chacun d'eux essayait d'avoir le dessus sur l'autre. Marie, voyant qu'une fois de plus cela ne servait à rien de parler, leva la main et commenca à frapper son premier enfant. Frapper, griffer, sans s'arreter, inlassablement, tandis que Tom, subissait, se protegeant du mieux qu'il pouvait. Le second fils assistait à cette scène, les yeux équarquillés. Maintenant, il comprenait certaines choses. De nouvelles questions venait à son esprit, sans pour autant qu'il en trouve les reponses. Reprenant le dessus sur sa folie, ses gestes violents, devinrent hésitant.

« To...Tom...pardonnes moi...Je...J'ai encore fais ca...Je...Je voulait pas tu sais...
-Ne me touche pas, ne touche pas à Eliott et encore moins à Ellie !
-Mais...Tom....Je vous aime !
-Sort... »


Extrait du Journal d'Eliott Laporte, Le 19 Octobre.

Hier, j'ai eu certaines réponses, mais encore plus de questions. Maman frappe Tom parce qu'il veut partir d'ici. Je vais peut être être égoïste, mais je ne veut pas qu'il parte. Mais si il part, il poura trouver quelqu'un qui pourra nous aider moi et Ellie. J'ai réfléchit toute la journée, et je vient de prendre ma décision. Je vais aider Tom. Je ne veut plus qu'il essait et se fasse punir tout seul. C'est pas jsute parce qu'il le fait pour nous. J'aime tout le monde, mais je n'aime pas que quelqu'un s'en prenne à mon frère.


Nuits après nuits, les frères Laporte faissaient tout leurs possible pour que Thomas puisse sortir de cette maison devenue prison. Chaques nuits, ils se faisaient prendre. Presque devenu un rituel, Eliott assistait à la punition de son frère. Celles-ci se faisait de plus en plus violente, dépassant chaques fois l'imagination des garçons. Puis un jour, ils réussirent. Tom s'était enfuit sous le regard plein d'espoir de son cadet. La colère de sa mère à ce moment fut d'une rare violence. Il ne fut plus spectateur, mais acteur. Pour la première fois, il sentait ce que son frère avait subit des semaines durant. La douleur, la peur, le sang qui coule, le défis, l'envie de s'en sortir et de proteger les plus petits, la plus petite, Ellie.
Pendant près d'une semaine, il était enchaîné au sous-sol. « Un moyen d'être sûr que tu ne partes pas », avait dit Marie. Pendant une semaine, il souffrait. Autant physiquement que mentalement. Son frère ne venait toujours pas, il était là, à l'attendre, à être fort. Il ne se souvenait plus depuis quand il était là, dans cette pièce sombre et fraîche. L'attente était longue, la douleur, pénible, et personne ne venait. Alors qu'il décida de laisser le lourd sommeil l'emporter, il entendit la voix de celui qu'il avait tant attendu le retour.



« Où...Où suis-je ?
-Eliott...
-Grand frère...
-Par ici mon fils...
-Je ne vous voit pas...Où est vous ? Où suis-je ?
-Vient...
-Par ici... »

Il suivait les voix, sans savoir où aller, n'ayant aucune réponses à ses questions. Il marchait dans le noir absolu. Les pieds l'un devant l'autre, inlassablement. Ne pas savoir ce qu'il y a par terre, mais avancer. Ne pas savoir là ou on est, mais avancer. Ne pas voir le bout du tunnel, mais avancer.

« Grand frère...!
-E...Ellie ?
-Aide moi... »

Une image venait d'apparaitre. Au loin, il voyait sa petite soeur. Elle était bléssée, rampait par terre, une main tendue appelant au secour, l'autre, tenant son ourson. Eliott accéléra le pas, et, peu à peu se mis à courir. Il vit un petit point lumineux, et s'y dirigeait, pensant sortir de cette endroit. Il déboula dans la pièce, et se retrouva enchaîné. Pieds et mains, contre un mur. En face de lui, se trouvait Tom et Ellie, devant Marie, leur mère. Les deux enfants, étaient couvert de sang, mais avait un sourire inconnu. Emplit de sadisme. De derrière son dos, Ellie sortit une paire de ciseaux et Tom sortit un couteau.

«Aller y, mes enfants.
-Oui maman.
-Hm... »

L'aîné et la cadette avancaient vers Eliott, qui ne comprenait absolument rien à ce qui se passait. Tom s'aretta, et laissa la petite commencer.

« Tu sais grand frère, tu m'a laissée toute seule là haut. J'était très triste parce que je ne savait pas où vous étiez. Maman aussi m'a laissée. Tu m'as prit maman. Tu l'as gardé pour toi tout seul...
-Ellie, je... »

Il ne pût finir sa phrase. Sa soeur cadette, qui était toute mignonne, venait de poser la paire de ciseau froide sous sa chemise. Elle coupa le tissus, et faisait passer les lames sur le torse de son frère. Il s'était focalisé sur Ellie, et n'avait pas vu Tom avancer. Il prit délicatement le poignet de le petite fille, et posa la lame sur sa peau blanche.

« N...non....Tom tu vas pas...TOM ! »

D'un coup sec, il avait retirer le couteau. Le liquide rouge bordeau sur la peau blanchit par le manque de soleil. Le contraste était flagrant.

« ah....Tu l'as encore fait...C'est mon tour maintenant ! »

Et de longues heures durant, le pauvre garçon enchainé, voyait les êtres les plus cher à ses yeux, ''s'amuser'' à un jeux pas drôle du tout. Puis, une fois qu'ils ne trouvaient plus ca amusant, ils s'en prenaient à lui. Les rires accompagnaient les cris de douleur du pauvre jeune homme. Ce dernier ne sut dire combien de temps il avait déjà passé dans ce lieu à souffrir. Mais ce qu'il pouvait dire, c'était qu'il s'était habitué. Une habitude qui devenait lassante et douloureuse. Il le savait maintenant, son frère ne viendrais pas le secourir, il fallait qu'il se débrouille tout seul. Un soir, ou un matin. Alors que les extrèmes de la fraterie ''jouaient'', il se manifesta.

« Arretez...S'il vous plait arretez...
-Hein ? Pourquoi ? C'est drôle non ? Toi aussi tu aimes ca ! Tu ne dit rien quand on joue avec toi ? Hein Tom ?
-Ouai...Et encore, on joue avec toi parce que maman nous l'a dit. Mais tu sais, moi, j'ai jamais voulut être dans une famille nombreuse. Être tout seul, c'était le bonheur ! Je n'avais pas à m'occuper de vous, seulement de moi. J'aurais pas eu à souffrir comme ca si vous n'aviez pas été là.
-Oui, j'aurais pu ne pas être toute seule pendant que tu jouais avec maman. Je suis jalouse de toi, je ne t 'aime pas !
-Ca suffit...Mon frère n'aurait jamais dit ca...Ma soeur non plus...
-C'est pourtant la vértitée ptit frère !
-VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI ! JAMAIS ILS PENSERAIENT COMME CA ! J'LE SAIS MOI ET ON S'EST TOUJOURS ENTRE AIDES ! ALORS ILS POURAIENT PAS DIRE CA !!!!!!!!! »

Sa rebellion porta ses fruits. Les chaînes s'éstompèrent et Eliott put à nouveau bouger comme bon lui semblait. Emplit de rage contre ceux qui avaient pris l'apparence de ces êtres chers, il s'élenca et rendit les coups à Tom.

« T'ES JAMAIS V'NU A MON SECOUR ! TU M'AS LAISSE AVEC MAMAN ! TU SAIS PAS A QUEL POINT J'AI DU ME TAIRE ET SUBIR POUR PROTEGER ELLIE ! J'EN AI MARRE ! T'ES PAS V'NU T'ES QU'UN TRAITRE ! UN LÂCHE ! UNE MAUVIETE ! T'ES PAS MON FRERE ! ET MA SOEUR ! MA SOEUR EST PAS COMME CA ! ELLE EST DOUCE ET GENTILLE ! ELLE N'EN A JAMAIS VOULU A PERSONNE ! »

Plus il haussait la voix et vidait son sac, plus la lumière se faisait dans la pièce. Pièce ? Non. Plutôt un endroit ou la terre était trop verte, le ciel trop bleu, le vent trop présent. Un endroit qu'il n'avait pas vu depuis un moment, mais qu'il avait tant imaginé.

« Je...je rêve...Je veut me reveiller si c'est un rêve...Je ne veut plus souffrir... »

Il ferma les yeux, et, lorsqu'il les ré-ouvrit, lalumière d'une lampe le surprit. Il voulut se proteger de la lumière avec son bras, mais il semblait qu'il n'en avait plus la force ou le commendement. Il tourna la tête et appercut une petite boule de poil blond vénitien. Son dos montait et baissait au grès de sa réspiration. Avec beaucoup d'éffort, il le va la main et voulut caresser ces cheveux. Mais un bruit de métal réveilla la demoiselle endormie.

« Eliott !
-Rand frère t'es reveillé ! »

« Quand j'ai reprit connaissance, j'était à l'hôpital. Tom avait bel et bien été cherché des secours et était arrivé à temps. J'ai apprit que cela faisait un peu plus de quinze jours que j'était dans le pays des songes. Avec les bléssures que j'avais, j'ai faillit fair eun coma, enfin ca, c'est d'après les médecins. Je suis content qu'Ellie n'ait rien eu.
Tom m'a dit que maman était rentrée dansun hôpital psychatrique. Le choc de la mort de son mari l'avait pousée a exprimer un peu trop ''d'amour'' a ses enfants.
Pendant un moment la fraterie habitait ensemble. Maintenant, c'est chacun de son côté. Tom est marié et à une jolie petite fille et ne veut en aucun cas tomber dans l'excès d'amour envers ma nièce. Ellie continue toujours ses études et habite en colocation avec l'une de ses amies. Et moi, je vit seul dans un appartement de la banlieu de Québec. Parfois, je fais des rêve étranges, qui ont pourtant l'air si réel... »
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Jeu 31 Juil - 14:22

Yosh Elliot! Bienvenu sur ce forum et félicitation pour cette magnifique fiche! Pour moi rien à redire si ce n'est bravo pour cette poussée dans les détails. Pour ma part je valide, attend les validations de deux autres modos avant de commencer à rp. Mais a mon avis il n'y aura aucuns problèmes. Je te le redis, bienvenu sur ce forum!
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Invité
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Jeu 31 Juil - 14:31

merci ^^

Je me suis surpris moi-même...J'ai jamais fait une fiche aussi longue pourtant sur Open-Office ca avait l'air d'être sacrément..normal ^^"
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Gray Azoth
Voyageur


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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Jeu 31 Juil - 15:26

Eliott cta fiche est magnifique et longue mais aussi si sa te parait bizarre qu'elle ait l'air aussi longue c'est normal, la largeur des lignes dans open office est plus longue que celle qui est utilisé sur les forums donc par exemple pour une ligne sur open office tu en obtient une et demi ici
encore bravo pour la fiche et pis bah bonne chance dans ton futur rp ^^

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Lubuwei
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Jeu 31 Juil - 20:58

Fantastique! Magnifique! Parfait! Sublime!
CA, c'est un BackGround comme on aimerait en lire plus souvent! Bien détaillés, une histoire plus qu'intéressante, bref, tout est nickel!

J'appose ma seconde validation avec joie, il ne t'en manque plus qu'une, mais je pense que ça ne tardera pas ^^

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Jerôme Finley
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Dim 14 Sep - 21:35

Approbation du méchant admin

Bien joué gars, envoie ta fiche et commence à RP ^^
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Onisson
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MessageSujet: Re: Eliott Laporte   Dim 14 Sep - 21:40

Le compte est bon, mais je tiens à dire que j'ai beaucoup aimé ta fiche.
ça c'est de la qualité comme on en vois pas tous les jours.

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la chance vient pendant le sommeil

(Proverbe Corse ^^)
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Eliott Laporte

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