Etat Civil :Nom : Onisson
Prénom : Lucius
Surnom : Le dévoreur de Chance
Âge : 25 ans
Ville : Paris
Pays : France
Travail/Niveau d'études : Lieutenant dans la criminelle.
Description du personnage :
Votre famille : Père : Martin Onisson, 55 ans, agent comptable. Mère : Lisa Onisson 54 ans, au foyer. Ils habitent à Fontainebleau depuis la dernière mutation de son père. Ce sont des gens sympathiques qui ont toujours pris soin de leur fils unique.
Aime/Aime pas : N’aime pas les gens qui lui raconte leur vie pendant des plombes. Il n’aime pas non plus ses anciens collègues du commissariat de la gare centrale qui continuent à le vanner dés qu’il y passe. Il n’aime pas trop non plus les politiciens qui ont trop peur de se planter et qui aime trop le pouvoir pour vraiment faire bouger les choses. Il aime bien faire du skate avec ses amis bien qu’il soit vraiment nul. Il aime aussi le rock, le piment, la bouffe mexicaine, la NBA et plein d’autres choses pas spécialement intéressantes. Il aime aussi l’idée d’être libre. Il adore sa copine, Tama Kruger.
Description physique : Lucius à des cheveux noirs mis longs. Il a des yeux bleus foncés et il mesure 1m74 pour 78Kg. Il est assez musclé du fait de sa profession mais reste assez longiligne. On dira donc de lui qu’il a un aspect sec. Ce n’est pas un top model, mais son visage reste agréable à regarder. Dans le monde réel, il a la chance de travailler dans la criminelle et donc d’éviter l’uniforme de flic habituel, ce qui ne lui manque absolument pas. Il porte le plus souvent un jean avec des chaussures souples blanches Adadas. Pour le haut, un tee-shirt manche courtes avec un gilet par-dessus.
Dans Dreamland, il garde plus ou moins le même style, mais garde chaque nuit une constante. Une large capuche rabattu sur sa tête avec un large col relevé qui lui donne un aspect fort mystérieux et, de son avis, super classe.
Description psychologique : Dans le monde réel, Lucius est quelqu’un de plutôt gentil, compréhensif et soucieux de s’entendre avec le maximum de gens afin d’éviter les conflits. Mais à Dreamland, même s’il reste dans l’ensemble quelqu’un de fréquentable, il n’est pas aussi tolérant. Libéré du carcan étriqué des lois, il est bien moins tolérant. Il n’hésite pas à utiliser la force quand on lui cherche des crosses mais n’est pas spécialement friand de bastons gratuites. Il chérit sa liberté plus que tout. Jamais il n’acceptera plus l’idée d’avoir quelqu’un au dessus de lui. Il est persuadé qu’au fond, les hommes sont nés pour être égaux. Il n’est pas non plus anarchiste, conscient que quelques « règles élémentaires de bonnes conduites en groupe » ne sont pas du luxe pour éviter le chaos. Mais force est d’admettre que l’anarchisme (dans son sens intellectuel et non pas pille-viole-tue comme beaucoup l’imagine) est le mouvement le plus proche de son mode de pensé.
Signe particulier : Une cicatrice sur son front, comme si on y avait enfoncé quelque chose puis qu’on l’y avait retiré.
Pouvoir :Phobie : Triskaïdékaphobie
Type de pouvoir : Contrôleur
Description du pouvoir: En temps que contrôleur, Lucius arrive à manier le vent capricieux de la chance et à ainsi faire pencher la balance de dame hasard. Il faut imaginer la chance comme une sorte de magie particulière. De la même façon qu'il y a des vents magiques dans Warhammer, la chance parcoure Dreamland sous la forme d'un vent insaisissable et qui influe de manière imprévisible sur ce qui l'entoure. être entouré par un courent de chance augmente singulièrement votre taux de réussite. Au contraire, si vous en êtes éloigné, vous risquez de vous planter sans comprendre pourquoi.
Lucius, lui, est capable de "voir" ce courent formé de milliers de particules de chance. Plus son pouvoir augmentera et plus il sera en mesure d'agir sur ce flux, provoquant ainsi chance ou malchance selon son envie.
Attributs : Mentaux : (1)
Intelligence : 1+2
Astuce : 1+2
Perception : 1+4
Physiques : (2)
Force : 1+1
Dextérité : 1+3
Vigueur : 1+2
Sociaux : (3)
Charisme : 1+1
Manipulation : 1+1
Apparence : 1+2
Compétences : Art : 0
Artisanat : 0
Athlétisme : 3
Commandement : 2
Corps-à-Corps : 3
Créatures : 0
Culture : 3
Discrétion : 1
Dreamlandisme : 3
Empathie : 1
Investigaton : 3
Lancer : 0
Larcin : 0
Médecine : 0
Mêlée : 0
Pilotage : 0
Politique : 1
Pouvoir : 3
Présence : 0
Résistance : 2
Science : 0
Survie : 0
Tir : 2
Vigilance : 3
Calculs : PVs : 5+((3+2)*2)=15
Absorption : 3
Esquive : (4+3)/2=4
Parade :
La parade à mains nues : (4+3)/2=4
La parade avec arme : (4+0)/2=2
La parade avec son pouvoir : (4+3)/2=4
Pistage : 5+0=5
Effacer ses traces : 3+0=3
Pour l'attaque avec une arme :
Mains nues : 2+3=5
Arme blanche : 4+0=4
Arme à feu : 4+2=6
Arme de lancer : 4+0=4
Energie : 1+3=4
Réputation : 1
Expérience restante : 0
BackGround :De parents à la richesse plus que relative, Lucius a vécu toute sa jeunesse dans un appartement guère spacieux. 7ém étage, porte 14. En face de son appartement, porte 13, habitait un homme sinistre et bedonnant. La vie de Lucius était on ne peut plus banal. Tannant toujours les pieds pour aller à l’école, aimant les carrés de chocolat et les diabolos grenadines. Il avait 2 amis avec lesquels ils jouaient sans arrêt. Toujours prêt à faire les 400 coups dés que l’un des 3 avait une idée stupide en tête. Cacher le livre d’appel de la maîtresse, se moquer des filles trouvant le dernier chanteur à la mode « trop beau, j’vais me marier avec lui. » Bref, une vie de petit garçon lambda. Sauf que voila, Lucius était souvent tête en l’air et un peu maladroit à force de précipitation. Souvent il oubliait ses clefs dans la salle de classe, ou alors il faisait tomber les quelques courses qu’il était allez faire en voulant tourner la poigné. Et à chaque fois, le monsieur de l’appartement 13 était en train de le regarder, se moquant de lui. A un point que Lucius se demanda si ce n’était pas lui la cause de ses malheurs. A cause de lui, l’habitant de l’appartement 13. En classe, il apprit qu’on disait du chiffre 13 qu’il portait malheur. Son impression était donc fondée.
Ce qui n’était qu’une coïncidence ce transforma dans la l’esprit encore jeune comme une causalité. L’homme habitait l’appartement numéros 13 et en conséquence de quoi, il provoquait la malchance. Pire ! Il avait prit Lucius en grippe et le poursuivait partout, le rendant malchanceux au possible, une vrai malédiction. Se taisant sur cette tragédie depuis que les adultes lui ait bien fait comprendre qu’il s’imaginait des choses, Lucius souffrait de plus en plus de cette malédiction. Il osa un jour en parler à ses amis, mais cela ne fit que lui coller une réputation de poissard. Car il fallait l’admettre, Lucius était très maladroit et il lui arrivait souvent des bricoles. Et quand il rentrait chez lui, souvent il croisait ce voisin qui lui pourrissait la vie et qui se moquait de lui. La vérité dans tout cela, c’est que Lucius souffrait d’une paranoïa légère qui s’était cristallisé sur son voisin et qui avait trouvé comme lien logique le numéro de son appartement. Rien à voir ici avec des théories de complots mondiales. Hormis cet ennemi intime, nul autre traces de troubles n’existait. Mais c’était bien suffisant.
Quand il quitta l’appartement pour un logement plus espacé, il devint un enfant plus vivant. Mais restait cette sourde angoisse face aux mauvais présage et cette poisse qui lui collait à la peau. Et puis il y avait les cauchemars. Dans lesquels la malchance causait sa perte, avec ce maudit voisin qui assistait à son inéluctable perte en riant, riant, riant. Cette phobie peut commune lui colle à la peau jusqu’à ses 23 ans alors qu’il est simple flic. C’est un vieux maître de yoga à qui il a raconté son histoire qui l’aide à vaincre sa peur. Sa philosophie et que si le malheur viens ébranler un homme (ou une femme) il faut le laisser vous traverser pour l’oublier au plus vite et rebâtir un nouveau bonheur. Garder ce malheur prisonnier en soi ne peut qu’empêcher la reconstruction. La plénitude de l’âme était la seule façon d’être libéré. Avec un sourire mystérieux, il lui assurait souvent qu’il ouvrirait ainsi les portes d’un monde nouveau. Un monde sans peur…
Malgré le départ de son maître, Lucius continua ses exercices et parvint à se défaire de ses angoisses. Ses cauchemars s’espacèrent jusqu’au jour ou il parvint à vaincre son voisin maléfique qui disparut en poussière, le laissant seul au milieu de roches et de cailloux…
Commença alors une nouvelle vie durant laquelle il intégra un clan de voyageurs mercenaires répondant au nom des calamités excellant dans la violence gratuite et dont le chef était Lubuwei le corbeau qui lui fit comme « cadeau » une dent de lord magoss. Ce qui le rendit certes plus fort mais également esclave de Lubuwei. Il profite alors de Dreamland pour se défouler et se déstresser du monde réel. Sous l’impulsion de Lubuwei, il aide le clan Genesis à réinstaurer la suprématie des Seigneur cauchemars et Rois des rêves.
C’est à ce moment que Lubuwei disparait. Mais Lucius garde son statut de soldat, pour le compte cette fois du nouveau Seigneur des Bêtes, le dénommé Wotan. Il continue donc de parcourir Dreamland pour le compte de son maître, se faisant connaitre comme le dévoreur de chance. Mais Dreamland est un endroit imprévisible et les mystérieux cavaliers noirs viennent semer le trouble dans le monde en reconstruction. Lucius souffre d’insomnie puis parviens à retrouver Dreamland. Mais les choses ont à nouveau bien changées. Ses pouvoirs sont revenus à leur seuil le plus bas. A nouveau, le vent de la chance lui échappe et il doit réapprendre à le manier. En contrepartie, il s’est vu libéré de la dent de Magoss. Se considérant gagnant au change, Lucius repart sur les routes de Dreamland, bien décidé à ne plus avoir de maîtres.
_________________
A furtuna vene dumendu
la chance vient pendant le sommeil
(Proverbe Corse ^^)