La Villa Rosa, un nom choisi par Mathilde Dayton, femme de Andy Dayton, artiste ratée.
Située dans une rue proche de la Place Guédan, la façade de cette demeure n'est en rien exceptionnelle, de vieilles briques, une porte cochère ainsi que trois étages, bref la façade d'une vielle maison.....
Mais passé le seuil on y découvre une entrée lumineuse au plafond haut, de part en part de la porte se trouve des portes manteaux. En observant les murs on peut y observer des toiles plutôt quelconque, probablement réalisées par la mère de famille Mathilde, certaine abstraites d'autres figurative on peu néanmoins distinguer parmi ces « œuvres » un tableau, le portrait remarquable d'un vieille homme, un homme au visage marqué et aux yeux bleu, d'un bleu profond et impénétrable ce portrait réalisé avec virtuosité n'est autre que celui du grand père Dayton, mort aujourd'hui.
Un visage, un tableau, dont il ne serait pas étonnant qu'il cache quelque mystère....
Sur le coté droit de la pièce une porte presque invisible si l'on n'y prête pas attention mène à la cuisine, lieu de rassemblement de la cuisinière, de la femme de ménage et du jardinier lorsque qu'ils ont fini leurs travaux respectif.
Deux escaliers partent à gauche et à droite de l'entrée laissant deviner deux ailes différente ainsi qu'un bâtiment bien plus profond que ce qu'il n'y paraît. Entre c'est deux escaliers se trouve une porte fenêtre coulissante menant au jardin, on peu dès l'arrivée dans l'entrée respirer des odeurs en provenance directe de ce lieu.
Au rez de chaussé dans l'aile Nord se trouve le spacieux atelier de Mathilde ainsi qu'un petit salon. En entrant dans l'atelier on peu y voire de la peinture un peu partout ceci étant due aux expériences artistiques de la maitresse de maison.
Le peu de lumière entrant dans cette pièce contraste fortement avec le reste de la maison qui est plutôt lumineuse (exception faite de quelques pièces). Du reste on peut y observer de nombreux « projets en cours » tel que les appels Madame Dayton, à savoir des sculptures raté ainsi que des toiles déchirées ou bien noir à force de couche de poussière successives, c'est une pièce dans laquelle ne peu supporter d'entrer Florian car il est interdit à la femme de ménage d'y faire son office.
Le petit salon qui jouxte cette dernière pièce est lui d'aspect assez sombre également, mais cela n'est absolument pas désagréable et donne même une ambiance feutrée. Meublé de deux gros fauteuils de cuirs ainsi qu'un canapé en peau d'animal on y est confortablement installé pour boire un coup ou parler affaire. Sur la table basse de verre située entre les sièges se trouve un échiquier également de verre et en dessous des bouteilles d'alcools divers.
De ce lieu on peu parfois entendre s'échapper de la musique jazz, signe que Andy Dayton est entrains de jouer aux échecs avec quelqu'un ou de réfléchir. Il ne faut dés lors sous aucun prétexte, autre que la mort d'une personne de sa famille, le déranger (cela n'était arrivé qu'une seul fois à la mort de son père).
Toujours au rez-de-chaussé mais à l'opposé se trouve uniquement une véranda faisant la taille des deux pièces précédemment décrite. D'un style plutôt dépouillé, tout les meubles et fauteuils en rotins sont d'un blanc immaculé. Cette endroit pouvant accueillir quelques 50 personnes sert de lieu de réception et a servit quelques fois à des fêtes de débauche pour les jeunes Dayton.
Au bout de chacune des ailes (en rez-de -chaussé) se trouve un escalier permettant de rejoindre l'étage sans devoir repasser par l'entrée.
En montant à partir de la véranda on se retrouve sur un petit balcon exposé plein sud. Celui ci est très agréable pour prendre le petit déjeuné ou même durant les soirées d'été pour se poser un moment ou observer les étoiles.
Un étroit corridor mène jusqu'à l'entrée et on peu voire 4 portes.
La première est celle de la salle de bain des jeunes. Carrelé en blanc en comporte une douche ainsi qu'une baignoire de façon à ce que les deux frère puisse l'utiliser en même temps savant ce gêner. Du reste elle n'a rien d'exceptionnelle hormis un gigantesque miroir recouvrant tout un mur. Sur ce dernier Florian et Stanley avaient passé beaucoup de temps à dessiner sur la buée !!!!
La seconde porte était simplement celle des toilette. Je vous épargne donc la description des toilettes......
La suivante menant à la chambre de Florian est toujours fermée pour ne laisser passer aucune saleté. Cette chambre est un peu comme un temple de la propreté. Il n’y a pas un grain de poussière qui traîne et un produit nettoyant se trouve dans chaque coin de la pièce. Au niveau de l’ameublement, Florian a fait preuve de goût. Un lit deux places recouvert d’un couvre lit couleur noisette fait face à l’une des deux fenêtres. Malgré la présence de deux tables de nuit, Florian vit seul et ça se voit aussi au niveau du rangement. Pas une affaire ne traîne, tout est soigneusement rangé dans les placards encastrés dans le mur.
Un imposant bureau tourne le dos aux armoires encastrées, recevant la lumière de la seconde fenêtre. Florian passe des heurs à y dessiner. Une lampe type « bureau d’avocat » trône sur le bureau, éclairant la tapisserie elle aussi noisette sur ce mur.
Les autres murs sont d’un blanc immaculé, signe d’une certaine propreté plus qu’ omniprésente dans cette pièce. Le plafond est recouvert de posters de films que Florian a adorés. On peut y retrouver Fight Club, Le Seigneur des Anneaux ou encore Pulp Fiction.
Enfin la quatrième et dernière porte mène à la chambre de Stanley. En ouvrant cette porte ci on ne vois tout d'abord absolument rien pour la simple raison que Stan y avait posé dés son jeune age un rideau orange. Passé se première obstacle on y découvre une chambre au couleurs chaudes, du jaune au marron en passant par le orange et le rouge. Deux gros poufs à l'air extrêmement confortable remplissent une bonne partie de l'espace bien que la chambre soit de taille plus qu'ordinaire. Le lit deux place était également indispensable afin que le jeune homme ne risque pas de tomber et se faire mal. Lumineuse car exposée plein sud comme toute l'aile cette chambre bénéficie néanmoins les soir d'été d'une étonnante fraicheur grâce à sa position dans la maison. En observant ses murs on peu voire de nombreuse toiles au motifs orientaux ainsi que quelques batiks africains. Il est également surprenant de remarquer que tout les meubles sans exception, table basses, bureau et cætera n'ont pas d'angle, tout est rond et à peu de chance de faire mal.
En passant de l'autre coté, en passant dans l'autre aile on arrive sur un couloir plus large que l'autre mais les portes y sont au même nombre et disposé de manière similaire.
Une salle de bain, des toilette et deux chambre.
L'une, chambre conjugale et vide hormis un très grand lit et un tableau remarquable au dessus de celui-ci , évidement un des rare toile réussis de Mathilde Dayton.
L'autre chambre plus petite est celle qui sert à Andy Dayton les soirs où il refuse de dormir avec sa femme pour cause de dispute.
Mais tout l'intérêt de cette aile se trouve au bout du couloir à l'endroit où, de l'autre coté, on peut trouver un balcon se trouve ici un bureau, le bureau de Mr. Dayton, ce bureau de travaille dont les murs sont invisibles. Et pour cause devant ces derniers sont disposés d'immenses bibliothèque en chêne sur lesquelles reposent de nombreux ouvrages de tout les genres. Cette bibliothèque dont Andy Dayton ne lira jamais tout les ouvrage mais qui constitue une immense richesse culturelle pour sa famille.
De plus la fenêtre donne un vue des plus admirables sur le jardin et tout ce qui s'y passe. A partir de ce lieu, à partir de son fauteuil de cuir Andy peu observer tout son petit parc et apprécier les fruits de ses nombreuses années de travaille acharné pour en arriver là.
Néanmoins la porte vers l'escalier qui descend vers le jardin en est presque toujours clause.
Le troisième étage enfin, est inaccessible aux fils Dayton et ceci est tout à fait justifié car il est le lieu d'habitation de la femme de chambre. Bien que plus petit que les lieu de vie des propriétaires cette chambre offre tout le confort et l'intimité que peu espérer la demoiselle, la famille veille à ce que ses employées soient à l'aise et en bonne santé aussi ils ne leurs refusent presque rien et ces derniers le leurs rendent bien en effectuant un travaille soigné.
Mais il nous reste encore un lieu à visiter, le jardin !!! Véritable cœur de la maison il est ce dont est le plus fier Andy Dayton après évidement sa petite famille.
Le jardin de la résidence Dayton est ce que l’on peut appeler plus communément un parc. En effet, derrière la villa se cache un immense terrain divisé en plusieurs parties. Une large allée, qui part de la porte, se divise en deux plus petites allées qui font le tour du jardin. A l’intérieur de ce grand rectangle, les fleurs poussent de façon régulière, ne dépassant pas d’un poil sur la partie voisine réservée à une autre espèce, et le jardinier y veille. On peut facilement distinguer aux quatre coins, des énormes plans de roses, des westerland korwest, magnifiques rosiers paysagers, couleur abricot taché de jaune. Sur les différentes bordures faisant le tour, on peut observer des Crocus Pickwick ou Remembrance ainsi que de nombreuses tulipes de variétés différentes telles que des Clusiana ou des Tulipes à fleur de lis. Une étroite allée de pierres blanches bordée de différentes fleurs, traverse la pelouse, où poussent quelques massifs de fleurs placés les uns en face de autres, on peut apercevoir des Hémérocalles, soigneusement entourées de Cinéraires ou encore de magnifiques Iris de Kaempfer délimités par des Iris danfordiae, légèrement plus petits que leurs cousins. Cette allée mène à un banc de pierre parfaitement placé.
Mais ce sont les deux Magnolia de Soulange qui attirent le plus le regard. En effet, ces deux grands arbres, malgré leur distance sont placés de façon symétrique par rapport à l’allée et se ressemblent de façon si déroutante que les visiteurs se demandent souvent si l’un n’est pas une image reproduite de l’autre. Le jardinier, lui ne s’y trompe pas, les différences sont bien là et quelque part, cela dérange ce petit homme joufflu dénommé Marc. Il s’occupe depuis 20 ans de cet endroit, et jamais il ne s’est estimé en vacances. Tous les jours, il vient, même si ce n’est que pour un contrôle ou pour retailler un arbuste qui aurait put attendre le lendemain. Marc dit souvent que ce jardin est comme son « gosse » mais déjà petits les deux enfants Dayton avaient du mal à croire que ce petit homme rigolo et sérieux à la fois pouvait être le père d’un si grand terrain. Ce n’est qu’avec l’âge qu’ils comprirent que l’homme à la salopette verte n’était en réalité que la personne qui entretenait les lieux.
A droite de l’allée qui part de la porte, se trouve une piscine, carrelée avec goût et d’un fond bleu turquoise donnant un style particulier au lieu. Par rapport au jardin, la sobriété du carrelage étonne presque. En effet la blancheur de ce dernier, sans aucun motif, n’attire pas le regard mais impose par sa taille. Les soirées arrosées des jeunes Dayton se quelques fois finies dans la piscine.
A gauche de l’allée, se trouve un terrain de basket, couvert, entouré d’une bordure d’un mètre de haut, le parquet spécial est entretenu par la femme de ménage qui nettoie le tous les jours de la semaine avec un produit spécial anti-poussière. Quand il était plus jeunes, Florian jouait avec son père au basket et faisait parti de l’équipe région de leur ville. Tous les soirs en rentrant du collège, il se dirigeait directement vers le terrain après avoir posé son sac et dit bonjour à leur mère en train de peindre un tableau, tout aussi raté que les autres. Stanley, venait de temps en temps voir ses entraînements mais ne pouvait malheureusement pas s’y risquer.
PS: Ce texte a été écrit en collaboration avec Staub, c'est une présentation de notre lieu de vie faite à quatre mains. (si vous voyez des faute grave mp moi je les corrigerais ^^)